dimanche 20 juillet 2008

La traversée de la Suisse

Hier nous avons parcouru la Suisse de l'est a l'ouest après une nuit passée à Lugano.
Lugano est un centre de convention sur la berge du lac du même nom.
Et malgré que cette ville soit un centre de tourisme, elle n'a pas beaucoup d'intèret pour nous et nous nous sommes couchés tôt après une marche le long du lac et retour à travers la ville.
En route vers notre prochaine destination, Genève, nous avons fait un détour par train afin de saluer le fameux Cervin.
Le Cervin (Cervino en italien, Matterhorn en allemand) est un sommet alpin de 4 478 mètres d'altitude, situé sur la frontière italo-suisse.
Le Cervin est la montagne la plus connue de Suisse, notamment pour l'aspect pyramidal qu'elle offre depuis le village de Zermatt, dans la partie alémanique du canton du Valais. Matterhorn signifie la montagne (horn) de Matt. Matt étant l'ancien nom de Zermatt, ser matt qui s'est transformé avec le temps en Zermatt. À ce jour, environ cinq cents alpinistes ont perdu la vie sur le Cervin.
Nous avons cassé la croute sur une terrasse avec vue sur le Cervin et pour moi, c'était un retour à mon enfance car j'avais lu à 12 ans un récit sur l'ascention du Cervin.
Le coût de la vie est ridiculement cher en Suisse et lors de notre séjour a Lugano, au lieu de souper au restaurant, nous nous sommes procuré au supermarché un morceau de melon, de fromage, quelques cerises, framboises et un litre de lait chocolaté; coût $40.00 Canadien!!!!!!!!
Dans les restaurants fréquentés en Suisse mon observation est que tous mangent des pâtes pour sauver l'argent.
Ce soir, dimanche, nous dînons avec Odile et Laurent à Genève et ce sera une soirée bien agréable après quoi nous partirons dans la soirée pour Chamonix ou nous passerons 2 jours.






1 commentaire:

Unknown a dit…

Nous revenons de 6 jours de vacances au chalet (pas d'internet). Température comme si comme ça. En fin de conte, les gazons sont verts. Merci de nous faire vivre votre voyage via internet et merci pour les détails géographiques et historiques.
À bientôt,

Jean-Marc